1,27 %
Part des émissions mondiales de GES
Extrait de l'Explorateur de Données Climatiques du CAIT (2022), développé et mis à jour par l'Institut des Ressources Mondiales (WRI) #74
Classement selon l'Indice de vulnérabilité climatique
Un nombre plus élevé signifie une plus grande vulnérabilité au changement climatique. Basé sur l'indice ND-GAIN (2023), développé par l'Université de Notre Dame. #81
Classement au regard de l'Indice de développement humain
Un nombre bas signifie un meilleur score de développement humain. Basé sur l'Indice de développement humain (2023), développé par le PNUD. Statut de la CDN
Le Mexique a soumis sa troisième CDN en novembre 2025.
Statut de CDN
- Cette troisième CDN mexicaine établit une nouvelle référence en matière d’ambition et de cohérence dans la politique climatique, en étendant son horizon de mise en œuvre à 2035.
- En termes d’atténuation, le pays s’engage à atteindre un objectif d’émissions nettes compris entre 364 et 404 mégatonnes d’équivalent CO2 d’ici 2035, sans condition. Parallèlement, le Mexique fixe des objectifs absolus pour les émissions de carbone noir, allant de 35 800 à 39 700 tonnes, sans condition.
- Cette CDN articule l’adaptation autour de six axes, dont un nouveau qui fait de la sécurité climatique une priorité nationale, en reconnaissant le lien entre les effets du changement climatique et les questions de migration, de stabilité et de conflits liés aux ressources.
- Pour la première fois, la CDN inclut les pertes et préjudices en tant qu’élément à part entière. Elle aborde ainsi les déplacements induits par le climat, les mécanismes de transfert des risques et la reconstruction résiliente.
- Élaborée sous la direction du Secrétariat à l’Environnement et aux Ressources naturelles du Mexique (SEMARNAT), avec le soutien du PNUD, cette troisième CDN mexicaine est le fruit d’un vaste processus participatif qui a mobilisé les autorités infranationales, les universités, la société civile, le secteur privé et des associations de jeunes. Cette approche inclusive a permis au document de refléter à la fois les priorités de développement du pays et ses responsabilités en matière de climat, démontrant ainsi comment la cohérence des politiques et le dialogue multipartite permettent de passer du stade des ambitions à celui de la mise en œuvre.